My cousin Rachel

Angleterre, début du XIXème siècle. Philip, un jeune noble anglais, apprend la mort mystérieuse de son cousin en Italie, survenue peu après son mariage secret avec la jeune et jolie veuve Rachel. Il n’a qu’une idée en tête : découvrir les véritables raisons de sa mort afin de le venger par tous les moyens. Mais la visite inattendue de cette nouvelle cousine va tout bouleverser.

J’adore Daphné du Maurier alors quand mon amie S. m’a proposé d’aller voir « My cousin Rachel » avant son départ en vacances, j’ai tout de suite dit oui ! mon souvenir du roman était lointain mais la fin semblait plus sombre que ne ne l’est le film. Quoi qu’il en soit j’ai beaucoup aimé et les acteurs sont excellents ! L’atmosphère tendue est bien rendue tout au long du film et les décors et costumes sont juste parfaits !

Blackmoore – Julianne Donaldson

Déterminée, Kate Worthington souhaite ne jamais se marier. Afin d’échapper à une famille qu’elle abhorre, elle rêve de partir pour les Indes. Malheureusement, sa mère a d’autres projets pour elle et l’oblige à conclure un marché : elle pourra y aller si elle parvient à refuser trois demandes en mariage. Kate se rend alors au manoir de Blackmoore où elle retrouve son ami de toujours, Henry Delafield. Peu douée dans l’art de la séduction, elle demande alors à ce dernier de l’aider afin de fuir une vérité qui a, depuis toujours, maintenu son coeur captif.

 

J’ai dévoré cette romance en une journée ! Le couple de Kate et Henry j’ai vraiment adoré, et alors Blackmoore, c’est vraiment le style de demeures qui me fait rêver ! J’ai passé un très bon moment de lecture et c’est avec plaisir que je découvrirai d’autres romans de Julianne Donaldson.

Le bal des tentations – Leigh Michaels


La famille Ryecrof est ruinée. Pour assurer le bonheur de ses enfants, lady Miranda, jeune veuve, est prête à se vendre au plus offrant. Quant à son fils, il épousera une riche héritière si cela peut mettre sa sœur à l’abri du besoin. Une sœur qui, elle-même, est prête à préserver l’honneur des siens en renonçant à un mariage d’amour. La saison londonienne s’annonce mouvementée pour Rye, Sophie et leur mère, contraints de côtoyer des gens qui ne leur veulent pas toujours du bien. Ils ne reculeront devant aucun sacrifice pour le bonheur des autres, au profit du leur. Cependant, la vie réserve parfois bien des surprises et l’amour est souvent là où on l’attend le moins…

Comme j’ai lu cette romance sur ma liseuse, je n’ai pas fait attention à la couverture et en préparant l’article pour le blog, j’ai ri. Qu’est ce qu’elle est ringarde cette couverture, elle ne rend pas vraiment cette romance historique attirante, alors que j’ai passé un bon moment de détente. Ce que j’aime dans ces romances, c’est la description des bals et des jolies, et je n’ai pas été déçue 🙂 Et évidemment, les histoires d’amours après de nombreuses péripéties qui finissent toujours bien. Non décidément, je ne m’en lasse pas !

A l’ombre d’une Lady- Julie Klassen

Employée des Mayfield, Hannah Rogers survit à un terrible accident de voiture. Lorsqu’elle reprend conscience, tout le monde l’appelle lady Mayfield et la rassure en lui affirmant que son mari est toujours vivant, mais elle est devenue amnésique. Peu à peu, la jeune femme recouvre la mémoire et se rappelle qu’elle détient un lourd secret. Dans un monde où il est difficile de discerner les mensonges de la vérité, Hannah va devoir surmonter bien des épreuves pour sauver son honneur et mener à bien une mission mystérieuse à moins que l’homme qui l’aime dans l’ombre parvienne à la sauver…

Excellent moment de lecture avec cette romance historique ! Les personnages sont dignes de Jane Austen ou d’Emily Brontë, et même si l’on se doute de la fin de l’histoire, celle-ci est très bien amenée. Je connais très mal l’Angleterre mais plus je lis de romance historique se déroulant entre Bath, Bristol, le Devon … plus j’ai envie d’aller découvrir ces régions de Grande-Bretagne ! J’ai dans ma liseuse un autre roman de Julie Klassen que je ne vais certainement pas tarder à dévorer …

La Cenerentola à l’Opéra Garnier


« Avant la fin du carnaval, tout Rome aimera ma Cendrillon… » Ainsi s’exprimait Rossini en 1817, après l’échec de la première, persuadé que la citrouille finirait par devenir un somptueux carrosse. L’avenir devait lui donner raison. Pourtant, en passant du conte de Perrault à l’opéra, l’humble servante qui rêve d’aller au bal a perdu tous ses atours magiques : ici point de fée qui, d’un coup de baguette, transforme les souris en chevaux, les rats en cochers et les lézards en laquais. Et ce n’est pas une pantoufle de vair mais un bracelet que la belle laisse, volontairement d’ailleurs, à son prince en le mettant au défi de la retrouver. Les Lumières ont allumé leurs feux à travers l’Europe et voici que La Cenerentola se concentre sur l’essentiel : se confronter à l’altérité sociale pour retrouver, sous les haillons, la crinoline. Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie‑Française, réalise sa première mise en scène d’opéra.

Pour mon premier Opéra à Garnier le 8 juillet dernier, malgré une arrivée mouvementée (nous sommes arrivés deux minutes après le début :/), nous avons pu profiter du spectacle et c’était magnifique ! La mise en scène de Guillaume Gallienne m’a beaucoup plu, j’ai aimé les costumes et les décors.  J’ai particulièrement apprécié les rôles de Ramiro (Juan José de Leon) et de Alidoro (Roberto Tagliavini) qui chantaient à merveille. J’ai été transportée pendant les 3 h de spectacle et le lieu y a fortement contribué !

C’était ma première fois à l’Opéra Garnier et j’espère que ce n’était pas la dernière, pourquoi pas un ballet une prochaine fois ?

 

Madame Chrysanthème – Pierre Loti


De ce Japon, Loti nous donne une image réaliste et critique, sans se laisser – et c’est en cela sans doute un reproche que l’on peut lui faire – enivré par cet extrême orient déjà trop marqué, selon lui, par la modernité et l’occident. Mais n’oublions pas que Loti sort tout juste d’une campagne navale, la France était en guerre contre la Chine. De plus, il semble encore bien trop marqué par cet orient qu’il aime tant et son amour passé et tragique avec Hatice . Mais peu à peu, le Loti un brin taciturne se laisse malgré tout séduire et amusé par cet étrange Japon en cette fin de 19ème siècle. Loti parvient donc à nous émerveiller tant, comme sans le vouloir, ses mots sont clairs, pétillants et poétiques.

 

Honnêtement, si ce n’était pas pour remplir une case du Reading Challenge 2017, je ne serais pas allée au bout de ce livre…  C’est dans Une odeur de gingembre que l’héroïne fait allusion  à cette oeuvre de Pierre Loti. Je m’attendais à un joli récit de voyage, rempli de détails sur le Japon à la fin du XIXème siècle.  J’ai trouvé le récit empreint de racisme et au final,je n’ai pas su rentrer dans l’histoire. A certains moments même je n’ai pas vraiment compris le sens du récit et je n’ai pas trouvé ses mots clairs ni pétillants. Bref j’ai quand même été très déçue et pour le côté poétique, on va dire que je n’y ai pas été du tout sensible.Je ne pense pas que je relirai un récit de voyage de Pierre Loti à nouveau….

 

Reading challenge 2017 : A book that’ s been mentionned in another book

 

Les lisières – Olivier Adam

Tout semble pousser Paul Steiner aux lisières de sa propre existence : sa femme l’a quitté, ses enfants lui manquent, son frère l’envoie s’occuper de ses parents, son père ouvrier s’apprête à voter FN et le tsunami ravage le Japon, son pays de coeur. De retour dans la banlieue de son enfance, il n’aura d’autre choix que se tourner vers son passé pour comprendre le mal-être qui le ronge. Comment devient-on un inconnu aux yeux de ses proches ? Comment trouver sa place clans un monde devenu étranger ?

Quand j’ai acheté ce livre au salon du salon du Livre de Paris en 2015, je ne savais pas que je mettrais autant de temps à me décider à commencer ma lecture et que je serais autant boulversée, émue aux larmes en lisant ce livre. Je me revois arriver en courant pour la dédicace qui en fait était terminée, mais Olivier Adam s’est rassis pour moi et a pris le temps de me parler. Je me souviens que nous avons parlé de « Je vais bien ne t’en fais » et que je lui confiais avoir pleuré tout du long de me lecture. Quand je lui ai demandé si celui-ci me ferait autant pleurer ma question était restée sans réponse. Puis nous avons échangé sur des choses et d’autres, sur le Japon. Après avoir terminé son livre aujourd’hui, je comprends bien mieux désormais la dédicace qu’il m’y a laissée  » Nos vies périphériques, nos combats ordinaires », elle en est d’autant plus précieuse. J’aimerais pouvoir le rencontrer à nouveau et juste pouvoir le serrer dans mes bras et simplement lui dire toute l’admiration que j’ai pour lui.

Reading Challenge 2017 : a book written by someone that you admire