Flow défi écriture : jour 2

Quels sont mes idées, mes questions, mes sentiments, mes préoccupations aujourd’hui?

Aujourd’hui je me sens beaucoup moins triste qu’hier face à une situation qui me fait beaucoup de mal. Je vais devoir me résigner si je ne veux pas tout perdre mais pour le moment il n’y a absolument rien que je puisse faire. Je me sens dans une impasse malgré moi et ce n’est pas du tout le tournant que j’aurais aimé donner à ma vie. Où sont passés mes 17 ans ? C’est vraiment l’année que je regrette le plus et que j’aimerais revivre à nouveau. Retrouver cette liberté totale que j’ai eu pendant toute une année à Grenade en Espagne.

Ma plus grande préoccupation reste cependant pour numéro deux, qui a un caractère très fort et qui n’écoute absolument rien. Ca commence à jouer sur toute la famille et aussi sur son grand frère qu’il domine énormément. A l’école ça se passe bien mais à la maison il est intenable. Ma maman prend les deux chez elle aux prochaines vacances, je vais pouvoir souffler un peu. Au retour des vacances, si ça ne s’arrange pas, je pense consulter un pédo-psy. Il est certainement préférable de régler le problème maintenant qu’à l’adolescence ou que ça ait des répercussions sur sa vie d’adulte.

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4 réflexions sur “Flow défi écriture : jour 2

  1. Navrée d’apprendre cela, est-ce en lien avec ton défi no 3 ?
    Et si ce n’est pas possible de repartir un an à Grenade, que dirais-tu de partir un mois, une semaine pour t’y retrouver ? Je sais que tu as les numéros mais si tu as tant besoin de souffler, ne serait-ce pas envisageable du tout ?

    Et pour numéro 2, je suis sûre qu’un avis d’expert et extérieur vous ferait le plus grand bien 🙂

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    • Aller à Grenade me ferait très plaisir mais dans l’absolu c’est le « moi » que j’étais cette année là, que j’aimerais retrouver. Malheureusement cela me semble impossible face aux responsabilités que j’ai à assumer adulte.
      Et pour l’avis extérieur on y pense très sérieusement …

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  2. Je n’ai pas d’enfants, mais j’ai effectivement comme toi la nostalgie de l’adolescence, période où tout me paraissait possible, où l’avenir semblait ouvert, où il me semblait à peu près évident qu’avec mon parcours de bonne élève et ma famille aimante, j’allais réussir une carrière honorable… Une hypokhâgne, un bac +5 et quelques années plus tard, après deux expériences de harcèlement et un bien out,l’idée de retourner au boulot me faire exploiter (unique sentiment que j’en ai tiré…) me terrorise… Chaque lettre que j’écris, bourrée d’hypocrisie, pour supplier quelqu’un (sans succès de toutes façons…) et le convaincre que le poste libre me fait rêver (ah ah, quel mensonge… j’ai juste besoin de bouffer ducon…), est un effort surhumain tellement j’ai l’impression de me m’abaisser, de me prosterner et de faire de la lèche face à de potentiels exploiteurs ou harceleurs… Pourtant je ne peux absolument pas rester dans ma situation financière actuelle… Les formations qui m’interesseraient visent des métiers avec encore moins de débouchés que le mien actuel qui n’en a quasi pas, du genre métiers « d’aappoint » qui vont bien s’il y a déjà un deuxième salaire à la maison ce qui n’est pas certain pour moi pour le moment et que de toutes façons je n’aurais pas envie de faire vivre à ma moitié…, ces formations ne sont pas prises en charge par P.E. , coûtent un fric et des années que je n’ai pas devant moi car comment survivrai-je en attendant? … Bref j’ai cette impression que plus les années passent plus les choix se retrécissent… Et je comprends bien cette nostalgie d’une époque où tout paraissait possible… Malgré tout on n’a pas le choix il faut avancer, car j’expérimente que plus je m’enlise dans mes peurs et mon immobilité, moins je me sens vivante… Et je sais que ce n’est pas bon, donc… Je prends mon stylo et j’écris ces lettres… La fille d’IG à qui tu as envoyé le modèle de broderie avec l’hôtesse de l’air et qui n’a pas trop envie qu’on la reconnaisse , hi hi 😉

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    • Je suis contente de te lire et sois rassurée ton anonymat sera conservé. J’étais aussi partie pour de longues études, je voulais faire une thèse … J’ai laissé tomber car j’ai été orgueilleuse. Est ce que ma vie serait différente aujourd’hui ? Je n’en sais rien. Et oui on n’a pas le choix, à part celui d’avancer et trouver d’autres chemins possibles. Certains jours (comme celui où j’ai écrit ces lignes) je n’en vois pas et je me sens très triste. Et d’autres jours comme aujourd’hui, j’essaie de me convaincre que tout n’est pas si négatif.

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